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Nom du blog :
inbetween
Description du blog :
in_between, entre deux, souvent...
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
26.10.2007
Dernière mise à jour :
28.06.2008
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Sons of the "banlieue"

Posté le 28.06.2008 par inbetween
On les croit semblables, "tous les mêmes !"
Plus rien à voir avec
La pluie, le vent, la nuit, la lune, l'océan, le sable et les highlands.
Le liseron dans autour des tiges
Drôlatiques, malicieuses, toujours intelligentes.
En osmose et pleine de connivence.
Quoiqu'il en soit, la fête continue,
Insouciante.

J'ai juste allumé un joint et
Ce petit jeu, je le connaissais bien.

Car le bonheur, ici, c'est
Laborieux.

Nous nous sommes embarqués,
Tous ensemble, casqués, emmitoufflés,
Dans les mêmes boîtes.

La cérémonie est terminée...

-1989-



--

Il est interdit de désespérer

Posté le 28.06.2008 par inbetween
Il y a des jours, parfois,
Une réelle relation humaine, naturelle et chaleureuse
Décrit l'univers du
Torrent déchaîné, Lénine inventant
Une histoire d'amour.

C'est pas de la camomille
Ce parfum si convoité.
Herman se sent "coupable"
Personne n'est parfait
Car le chantage reste odieux

La lumière irradiante du bocal
S'est mise à pleurer sans que je le lui demande
Il faut peu de temps pour comprendre que
C'est peut-être là le secret
Du fragment fragile.

-1989-

Le retour de l'été

Posté le 28.06.2008 par inbetween
Ce n'est pas faire preuve d'un grand don de voyance
Que de comprendre que, précisément,
"Suicide"
Est le maître-mot qui donne de grands
Artistes. J'aime aussi ce roi dont j'ai oublié le
Nom
Il drainait avec lui des rêves superficiels

Assis sur une banquette,
Loin de cette agitation,
Dans le salon d'un hôtel parisien,
Tous deux, nous essayions de copier
Des cris déchirants

On avait les yeux bleus. Les cheveux gras, en bataille.

Mais, heureusement, pas d'embrouille :
Aucun soleil ne brillerait dans cette journée.

-1989-

inbetween ? entre deux ?

Posté le 18.06.2008 par inbetween
Plus vraiment entre deux...
A deux surtout, transportés par le bonheur de partager notre vie ensemble et par cet amour qui s'est mis en travers de notre route depuis plusieurs semaines. Pour notre plus grande joie...
Entre deux ? Non, à deux désormais...
Et ce 'inbetween' que je vais mettre entre parenthèses quelques temps...

Easy...

Posté le 13.04.2008 par inbetween

Image ou texte alternatif



Oui tout me semble facile depuis quelques semaines, si simple...
C'est reposant et à la fois excitant cet amour que j'encaisse.

Le hasard

Posté le 30.03.2008 par inbetween
C'est étrange comme un événement apparemment anodin peut transformer une vie à jamais. Changer le cours des choses telles qu'on se les était imaginées, telles qu'on avait cru qu'elles se dérouleraient. Cette chose, ça arrive sans prévenir et tout est différent.

Une personne entre subitement dans votre vie et vous voilà transporté dans un environnement que vous n'attendiez pas (ou plus), le temps et l'espace ont pris un sens que vous n'aviez pas prévu. Votre esprit, votre corps même, sont secoués par un changement qui s'opère en vous et autour de vous, dans votre monde, votre quotidien que vous percevez désormais sous un autre angle. Ca bouillonne doucement avant la mutation complète et définitive, avant de vous mener sur un chemin de traverse, une route que vous ne comptiez pas prendre, une voie qui vous mène vers une nouvelle façon d'appréhender la vie, l'avenir, votre vie et ce que vous allez en faire. Maintenant qu'on a bousculé votre façon d'essayer de vivre.

C'est comme l'amour. Le hasard fait qu'on croise une personne, et, sans qu'on s'y attende, quelque chose s'est emparé de vous, a fait basculé le cours des choses. Un regard, une attitude, un geste auront suffit à vous laisser gagner par un sentiment de bonheur qui vous agite le coeur, ébranle vos sens.
C'est cela qui m'a atteint il y a quelques jours. L'amour. Apparu de manière impromptu, soudain maître des moments à venir. Je suis accaparé par ce sentiment d'amour qui ne me quitte plus, qui hante mes jours et mes nuits, changeant mon rythme de vie, qui absorbe toutes mes pensées sans relâche, transforme les heures en minutes, envahissant mon temps et ne laissant aucun répit à mon corps qui ne supporte plus l'absence et reste en éveil dans l'attente de la réunion de ces deux êtres que nous sommes et qui évoluent désormais en binôme insécable. Qui passent une seule et unique vie, reliés par cet amour tout neuf, tout frais, produit d'un petit rien qui désormais mène la danse. Et tout le charme que ça produit...

Tendresse, complicité, de beaux moments où je me laisse surprendre par l'envie de partage, à accepter le désir qui monte, le bonheur qui s'insinue en moi. Submergé par l'envie de faire corps, d'être deux mais un, de connecter les chairs, la langue qui fouille et caresse, passage discret et humide sur la peau en demande, mains qui se perdent elle aussi sur l'être, tout contre.
Je suis comme un gamin depuis le trouble qui s'est emparé de moi, je bouillone, je trépigne, transporté soudain par la joie d'être en vie, de compter pour un autre, un quelqu'un qui transfigure mon quotidien ; en un éclair, ma vie a changé. Mes yeux se sont ouverts et ont découvert un autre monde. Le passé s'envole, devient flou, et je flotte dans un nouveau présent qui m'est offert. Empli de petits mais imposants accès de bien-être, de légèreté, petits soucis et problèmes du quotidien balayés, je me laisse envahir par un bonheur qui grave sa marque dans le coeur, profond. Je coule et m'enveloppe de ce sentiment oublié, persuadé que je ne serai de nouveau ni apte ni concerné par "ça". Qu'on (qui ?) me priverait de ces moments intimes qui n'appartiennent qu'aux êtres qui se sont trouvés.
Je vis, soudain. Je suis troublé par ce sourire délicat qui se dessine, par ce regard bleu qui perce l'air et me touche en pleine face. Par cette attention nouvellement portée sur ce moi, en mutation. Par la douceur de ce corps qui se donne avec tendresse à moi, la douceur de la soie, quand ma main parcourre la peau, découvre les endroits. La douceur, c'est ce qui domine les pensées, une évidence tout simplement.

Me voici donc, dans un état de fragilité peu connue, prisonnier de sentiments de loin revenus, mais empli d'un bonheur qui m'ouvre des possibles, me pousse vers l'avant.
Et c'est divin...

Le hasard tranforme nos vies, se joue de nous, nous surprenant toujours, animant les êtres, les entraînant sur une route nouvellement tracée.
Le hasard défie notre perception du temps, de l'espace, notre petit monde si prompt et apte à changer, à bousculer ses moindres repères.
C'est ça, oui. Le hasard ce sont les repères qui jouent à la chaise musicale.

Pour le moment, ça me convient, mon changement ne m'apporte que du bon(heur).
Mon hasard a placé un être sur mon chemin. Dans quel but, à quelles fins ? Seul les moments à venir seront capables de répondre à ces interrogations.
Je profite seulement du moment présent et ne me laisse pas atteindre par l'incertitude.

Un homme à terre

Posté le 13.03.2008 par inbetween
Il n'a rien d'autre dans le sac orange en vinyl qu'il porte en bandoulière qu'un petit carnet auquel pend un stylo sur lequel il lui arrive parfois de noter et détailler ce qui soudain apparaît devant ses yeux et lui semble revêtir une importance certaine : comme ce sac en plastique blanc qui un jour volait parmi les feuilles tombées, par l'automne emportées, dans un tourbillon intime et fragile au creux d'un angle des deux murs qui relient le garage à la cuisine ; cette image l'avait tant ému qu'il s'était retrouvé les jambes attirés subitement vers le sol et sans s'en rendre réellement compte, sa gorge s'était emplie de sanglots et les larmes n'avaient pû s'empêcher de couler doucement le long de ses joues jusqu'à atteindre ses lèvres et diffuser leur goût de sel. Ce tout petit événement qui l'avait jeté à terre était désormais inscrit, décrit dans son carnet de cuir noir aux côtés de tant d'autres qui également parvenaient à le secouer et lui arracher le coeur pour en faire ressortir souffrance et douce mélancolie, de celle qui lui inculque ce que les mots "être en vie" veulent dire. A terre, mais pas mortellement touché. Juste abandonné et empli de vérité...

Pattern 7

Posté le 13.03.2008 par inbetween
Je ne prétends pas détenir la solution, le moyen de réparer ce qui est défait, mais je sais que tout est réparable, qu'on est capable de reconstruire ce que le temps et les gestes imprécis ont abîmé.
Je ne prétends pas être déterminé, insondable quant à ma manière de défendre les valeurs auxquelles je tiens, de contenir et de considérer les sentiments que j'entretiens envers mes amours douloureuses, mais je sais que j'ai cette capacité d'anticiper la souffrance engendrée par le manque, l'absence et ne pas me laisser happer par l'envahissante mélancolie.
Je ne prétends pas que je pourrai combattre le temps qui passe et l'emporter sur les traces qu'il laisse, imprime profond en dedans du corps et de l'esprit, mais je me sens apte à faire les détours nécessaires pour ne pas me faire piéger et accaparer par les sensations de "rien à faire" contre lui, ne pas rester les bras ballants pendant qu'il défile me laissant impuissant face aux souvenirs qui blessent.
Hold tight...

Rien, enfin pas grand chose...

Posté le 10.03.2008 par inbetween
Je ne suis pas très "bavard" en effet en ce moment.
Pas grand chose à partager, à "dévoiler".
Silence qui persiste d'un côté, présence trop fréquente de l'autre.
Pourtant, beaucoup de choses bougent pour moi, évoluent vers un objectif qui me tient à coeur, qui me porte et positive les moments que je traverse, m'aide à tenir debout.
Des changements soudains mais libérateurs, je le souhaite.
En profiter pour apprendre à vivre différemment, pour commencer une nouvelle histoire, saisir cette chance pour s'offrir un nouveau départ. Et se laisser aller à "sombrer dans la vie"...

Encore les mots des autres qui s'immiscent en tête...

Posté le 07.03.2008 par inbetween
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous, pas de coïncidence
Aller vers son destin, l'amour au creux des mains, la démarche paisible
Porter au fond de soi, l'intuition qui flamboie, l'aventure belle et pure
Celle qui nous révèle, superbes et enfantins, au plus profond de l'âme
Porté par l'allégresse, et la douceur de vivre, de l'été qui commence
La rumeur de Paris, comme une symphonie, comme la mer qui balance
J'arrive au rendez-vous, dans l'épaisse fumée, le monde me bouscule
Réfugié dans un coin et observant de loin la foule qui ondule
Mais le choc imminent sublime et aveuglant sans prévenir arrive
Je m'avance et je vois, que tu viens comme moi, d'une planète invisible
Où la pudeur du cœur, impose le respect, la confiance sereine
Et plus tu t'ouvres à moi et plus je m'aperçois que lentement je m'ouvre
Et plus je m'ouvre à toi et plus je m'aperçois que lentement tu t'ouvres
Il fut long le chemin et les pièges nombreux avant que l'on se trouve
Il fut long le chemin, les mirages nombreux avant que l'on se trouve
Ce n'est pas un hasard, c'est notre rendez-vous, pas une coïncidence.

"Ouverture" - Etienne Daho (la chanson qu'il préfère, a-t'il un jour déclaré en concert).
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