Publié le 11/02/2009 à 12:00 par inbetween
Un relent de années 70 avec lequel je me suis réveillé et dont les paroles et la musique ont accompagné toute ma journée. Mais c'est une très belle chanson d'amour, alors...
Publié le 09/02/2009 à 12:00 par inbetween
Mon adoré,
Mon esprit et mon corps n’en démordent pas : je t’aime. Tant. Je t’aime. Toujours autant. Et les mois qui passent n’y font rien. Ne me font rien oublier. Ça demeure vif et vivant. Rien ne s’estompe, rien ne s’efface. L’amour reste inscrit profondément dans mon cœur.
Alors, reprends-moi, s’il te plaît.
Par pitié.
Reviens-moi, attends-moi, ne me remplace pas, ne me tue pas. Ne tombe pas amoureux d’un autre que moi.
Par pitié.
Ne te laisse pas embarquer dans une nouvelle histoire d’amour. Je suis toujours là. Je suis encore là.
Tous les deux, redécouvrons le bonheur que nous avions d’être ensemble. Profitons de nouveau de ce bien-être que l’on ressentait lorsque nous passions notre vie à deux. Laissons de côté les problèmes et les maux du passé qui se sont mis sur notre route. Retentons notre chance. Ne laisse pas tomber si facilement.
Par pitié.
Reviens. Je t’en supplie.
Aime-moi… De nouveau…
Je serai celui que tu veux que je sois. Je changerai pour toi s'il le faut. Je ferais tout pour toi. Juste pour être tout contre toi. Pour être tien, être ton homme, ton mec, ton aimé, ton chéri, ton adoré, ta moitié, ton ami, ton amant, le seul et unique. Etre celui que tu as tant attendu et qu’enfin tu avais trouvé.
Je serai ton double, je serai ton ombre, n’aurai de cesse de te chérir et ton bonheur sera sans égal, je te le promets. Personne ne t’aimera jamais comme je t’ai aimé et comme je t’aime. Personne ne sera plus heureux que nous, car rien ne peut égaler tout ce que je compte t’offrir.
Par pitié.
Retrouvons le chemin, écartons-nous de ce détour et parcourons de nouveau la route toute tracée que nous avons commencé à emprunter.
Je suis à genoux, front contre terre. Je te donne cette supplique. Je te l’offre. Pour que tu saches à quel point mon amour pour toi est immense. A quel point la souffrance de toi loin, absent, est tenace.
Je n'ai de cesse de t’envoyer d'innombrables baisers. Toujours aussi fort. Toujours aussi tendrement.
Pitié... Par pitié... Aime-moi. Encore. Moins, si tu le souhaites, mais plus longtemps...
Publié le 29/10/2008 à 12:00 par inbetween
"Famous Last Words" - Tears for Fears
After the wash
Before the fire
I will decay
Melt in your arms
As the day hits the night
We will sit by candlelight
We will laugh
We will sing
When the saints go marching in
A for a heart
B for a brain
Insects and grass
Are all that remain
When the light from above
Burns a hole straight through out love
We will laugh
We will sing
When the saints go marching in
And we will carry war no more
All our love and all of our pain
Will be but a tune
The Sun and the Moon
the wind and the rain
Hand in hand we'll do and die
Listening to the band that made us cry
We'll have nothing to lose
We'll have nothing to gain
Just to stay in this real life situation
For one last refrain
As the day hits the night
We will sit by candlelight
We will laugh
We will sing
When the saints go marching in
And we will carry war no more
Publié le 24/10/2008 à 12:00 par inbetween
Mes pensées se tournent soudainement vers son visage ; je pense aussitôt : "Je l'aime". Je pense que je souhaite qu'on prenne le temps de réparer ce qui s'est brisé. Sans brusquer l'autre. En se respectant l'un l'autre surtout.
Je suis un peu plus serein depuis qu'on s'est revus, qu'on est parvenu à communiquer de nouveau, et depuis cette étreinte qu'on a partagé. Laisser les choses arriver comme elles doivent, sans se précipiter, sans forcer le destin.
Juste, laisser couler. Sans se morfondre. Tout simplement...
Publié le 21/10/2008 à 12:00 par inbetween
Rumours telling me you are mourning
and you haven't slept for several days
you've been turning inside out looking for reasons
and your black sorry eyes made you pale
And you couldn't catch them
you couldn't be there
you couldn't help them at all
and it was cold
If we say there is something above the mountains
if we say that there is something we can't see
promise you will never believe me
cause I guess I'm just trying to make it easy
Everybody was lauging when they found us
one for you and one for me
then they let us go to hunt us down again
and still you refuse to see
why everything has to stay ugly
The Knife - "One for you"
Publié le 06/10/2008 à 12:00 par inbetween
Publié le 05/10/2008 à 12:00 par inbetween
A la tienne, à la nôtre, santé
à l'air embrasé
ça ressemble à l'enfer, l'enfer est sur la terre
hauts les cœurs serrés, les yeux dilatés
tu vis mon amour en enfer, un enfer couleur chair
des anges doux et pervers t'incitent à t'étendre par terre
le ciel ne peut-il attendre l'hiver
un 24 décembre, beau et vide,
petite sœur de sang extra lucide
s'émerveille, l'enfer enfin
avant que la chance ne nous lâche
frangine au cœur bien tendre
pourras-tu entendre
les fados étranges des amis perdus
qu'on ne reverra plus
fiévreuse dans ta jupe orange
tu m'enseignes en échange la grande harmonie
unis pour la vie nous allons mourir pour renaître
mourir pour renaître
un 24 décembre, beau et vide,
petite sœur de sang aux yeux limpides
s'écrie l'enfer enfin
l'enfer enfin.
Etienne Daho - "L'Enfer enfin"
Publié le 23/09/2008 à 12:00 par inbetween
Silver leaves are spinning round
Take my hand as we go down and down and down
Looking for water
I'm looking for water
But I lost God in a New York minute
Don't know about you but my heart's not in it
I'm looking for water
I'm looking for water
I can't breathe the air
Can't raise the fight
'Cause all we've got left is a beat in the night
And I'm
Looking for water
Looking for water
Take my hand as we go down and down
Leave it all behind nothing will be found
I'm looking for water
I'm looking for water
Looking everywhere
Looking here and there
I'm looking for water
I'm looking for water
I can't live in this cage
I can't eat this candy
To the ends of the Earth
To this pain in my head
The look in your eyes
That never means never
The dawns early light
Baby dumb is forever
I'm looking for water
I'mLooking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
I'mLooking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
I'mLooking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
I'mLooking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
I'mLooking for water
ZOOS OF BERLIN
"Looking for Water"
David Bowie Cover
(Ca démarre dans le mix à 6'25" environ)
Publié le 09/09/2008 à 12:00 par inbetween
"(...) l'amoureux ne peut supporter le temps, comme quelqu'un qui lui vole sans cesse la présence qui lui échappe."
"(...) nous nous aimions comme si c'était trop tard, mais c'est le propre de l'amour de faire éternellement des derniers gestes."
"Aimer est un malheur et même un ciel clair, pour deux amants, est un ciel terrible."
(...) à dix-sept ans, on a la force, mais non les moyens de lutter. Et jusqu'à preuve du contraire, tout est permis, sauf l'amour".
"La jeunesse a toujours eu le goût des gestes inutiles et des désirs désespérés."
"L'amoureux qui a passé la nuit près de celui qu'il aime voit venir le matin sans crainte et sans savoir que c'est un nouveau jour ; l'amoureux dont la passion est prisonnière de la nuit attend, ne peut dormir et, dès que le bas du ciel connaît un reflet plus pâle, se lève et court pour rattraper le temps perdu ; mais l'amoureux qui n'a plus que le souvenir et un seul cri pour appeler la mort et l'amour méprise les heures, méconnaît la nuit, ne dort ni ne veille, n'a de hâte que de mourir."
"La mort, c'était d'abord une femme jalouse et, parce que nous étions des garçons, elle dévorerait en premier ces parties tendres de nos corps, le sexe, les lèvres, les yeux qui nous avaient servi à nous aimer. Mais le coeur de chair, elle ne l'atteindrait que vide et glacé dans notre poitrine ; et nous allions rester morts, avec en nous ce symbole muet de l'amour."
"Les Mauvais anges" - Eric Jourdan - 1955 (extraits)
Publié le 09/09/2008 à 12:00 par inbetween
Un petit morceau de transparence sanglante
Qui me rongeait dans cette dualité aérienne
D'être extrêmement vivant
Et de me sentir immortellement mort.
Cyphose des sens voraces
Infini divisible des sentiments cyclothymiques
La main n'ira pas se frotter au regard
Les Yeux décolorés, blessés par tant de clarté
Pâle indifférence des fougères tout autour
Trésor, Bonheur - ombre d'un sourire nocturne
Qui se métamorphose gris
Et casse la lumineuse ambiguité.
- 1991 -